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Santé reproductive : L’Afrique de l’Ouest face aux défis des DSSR, le choix stratégique du Bénin

Photo : La DAC/MS, Dr Sibylle Assavoédo, à Cotonou, ce jeudi 22 janvier


Cotonou accueille, du lundi 19 au vendredi 23 janvier, l’atelier de lancement technique et d’opérationnalisation du programme de renforcement des droits et de la santé de la reproduction (DSSR) en Afrique de l’Ouest. Organisée par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) et cofinancée par l’Union européenne (UE), cette rencontre stratégique réunit des experts, décideurs et partenaires techniques autour d’un enjeu majeur de santé publique et de développement durable.

Pôle de dialogue et de coopération sanitaire en Afrique de l’Ouest

Le choix du Bénin pour abriter cet important atelier régional n’est pas anodin. Il consacre la reconnaissance des efforts engagés par le pays en matière de promotion de la santé sexuelle et reproductive et renforce son positionnement comme pôle de dialogue et de coopération sanitaire en Afrique de l’Ouest. À travers cet accueil, le Bénin confirme son engagement résolu en faveur des droits humains et de l’amélioration du bien-être des populations.

Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le ministre béninois de la Santé, le professeur Benjamin Hounkpatin, représenté par la Directrice Adjointe de Cabinet (DAC), Dr Sibylle Assavoédo, a souligné la portée stratégique du programme. « L’importance de ce programme n’est plus à démontrer. Il répond avec pertinence aux priorités des pays et aux attentes de notre sous-région en matière de santé sexuelle et reproductive. », a-t-elle affirmé.

La troisième personnalité du Ministère de la Santé (MS) n’est pas allée par quatre chemins pour rappeler le lien indissociable entre droits humains, santé et développement, la représentante du collaborateur direct du président Patrice Talon a insisté sur le caractère fondamental des DSSR. « Les droits et la santé sexuelle et reproductive sont à la fois un droit humain fondamental et un levier stratégique du développement durable. Comme le souligne l’Agenda 2030, il ne peut y avoir de développement durable sans santé, ni de santé sans droits. », a martelé Dr Sibylle Assavoédo, avertissant que sans un accès universel aux DSSR, les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030 demeureront hors de portée.

Mobilisation collective face aux enjeux sanitaires

Dans ce contexte, le programme lancé à Cotonou apparaît comme une réponse opportune aux défis persistants de la sous-région. Il vise à consolider et accompagner les efforts des États dans le renforcement de leurs stratégies et interventions nationales, afin de garantir à chaque femme, chaque adolescent et chaque communauté l’effectivité des droits et de la santé sexuelle et reproductive. Le gouvernement béninois a, par ailleurs, salué les efforts constants de l’OOAS en faveur de l’amélioration des DSSR en Afrique de l’Ouest, ainsi que l’appui déterminant de l’Union Européenne (UE). Pour le Bénin, cette dynamique partenariale illustre l’importance d’une mobilisation collective face aux enjeux sanitaires et sociaux communs.

Franchir « un pas décisif vers l’effectivité des DSSR »

Convaincue de l’impact attendu de cette initiative, Dr Sibylle Assavoédo a exprimé l’espoir que la synergie entre les pays bénéficiaires, l’expertise de l’OOAS et le soutien des partenaires techniques et financiers permettra de franchir « un pas décisif vers l’effectivité des DSSR ». Un progrès qui contribuera, à terme, au renforcement du bien-être, de la bonne santé et de la dignité des populations ouest-africaines. En accueillant cet atelier de portée régionale, le Bénin réaffirme ainsi son rôle moteur dans la promotion des politiques de santé inclusives et durables, tout en s’inscrivant pleinement dans la dynamique de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

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