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SGDS : Ces travailleurs de l’ombre qui veillent sur la propreté des villes béninoises sous l’impulsion de Patrice Talon

Photo : Les agents de la SGDS sur le boulevard de l’aéroport, tronçon l’esplanade de l’Amazone – Carrefour Erevan, à Cotonou


De nuit comme de jour, ils sont là. Discrets, infatigables, souvent invisibles aux yeux de ceux qui profitent pourtant de leur labeur. Les agents de la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS) incarnent aujourd’hui l’un des visages les plus concrets du combat pour des villes béninoises propres et vivables. Sur certains axes urbains encore baignés par la lumière des lampadaires, on les aperçoit parfois allongés à même le sol, profitant de quelques minutes de repos bien méritées. Leurs tenues vertes et fluorescentes, leurs brouettes, leurs outils de travail à proximité : tout rappelle qu’ils ne sont pas là pour dormir, mais pour reprendre des forces avant de continuer une mission qui ne s’arrête jamais. Car pendant que la ville dort, eux travaillent.

Une propreté qui ne doit rien au hasard

Si les rues de Cotonou (capitale économique), Porto-Novo (capitale béninoise), Parakou et d’autres villes du pays affichent un visage de plus en plus propre, ce n’est ni un miracle ni un simple coup de chance. C’est le résultat d’un effort quotidien, méthodique et souvent épuisant des agents de la SGDS. Balayage, collecte, évacuation des déchets, entretien des espaces publics… Ces femmes et ces hommes assurent un service essentiel 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Leur engagement va bien au-delà d’un simple emploi. Il s’agit, en effet, d’une contribution directe à la santé publique, à l’image de nos villes et au bien-être collectif. Une ville propre, c’est moins de maladies, moins d’odeurs nauséabondes, un cadre de vie plus agréable et une attractivité renforcée.

L’incivisme, talon d’Achille de la salubrité

Malgré cet effort colossal, un obstacle persiste : le comportement de certains citoyens. Il n’est pas rare de voir des déchets jetés à même le sol, parfois à quelques mètres seulement des barques à ordures ou des points de regroupement prévus à cet effet. Un geste banal pour certains, mais lourd de conséquences pour la collectivité. Chaque sachet plastique abandonné, chaque reste de nourriture jeté sur la voie publique vient alourdir la tâche déjà difficile des agents de la SGDS. Pire, cela remet en cause les progrès accomplis en matière d’assainissement urbain. La propreté d’une ville ne repose pas uniquement sur les épaules des éboueurs. Elle est une responsabilité partagée. Adopter les bons gestes (utiliser les poubelles, respecter les horaires de dépôt des déchets, éviter les dépotoirs sauvages) est un devoir citoyen.

Le sacrifice du sommeil pour le bien commun

Le sommeil est vital pour tout être humain. Pourtant, pour que nos villes restent propres au lever du jour, ces agents acceptent de travailler tard dans la nuit, à l’aube, sous la pluie ou dans la poussière. Les voir se reposer brièvement sur un trottoir ou à l’ombre d’un arbre n’est pas un signe de négligence, mais la preuve de la dureté de leur mission. Ils sacrifient leur confort, parfois leur santé, pour offrir à des millions de béninois un environnement plus sain. Ce dévouement force le respect et mérite reconnaissance.

Des efforts à consolider

La création de la SGDS apparaît aujourd’hui comme une décision structurante. En professionnalisant la gestion des déchets et de la salubrité, l’État béninois, sous l’impulsion du président Patrice Talon, a posé un jalon important dans la modernisation des services urbains. Mais le chantier ne s’arrête pas là. L’amélioration continue des conditions de travail des agents (équipements, sécurité, repos, couverture sociale) doit rester une priorité. Valoriser ces travailleurs, c’est investir dans la qualité de vie de toute la population. Au-delà des politiques publiques, chacun est appelé à jouer sa partition. Respecter la ville, c’est aussi respecter celles et ceux qui, dans l’ombre, se battent chaque jour pour qu’elle reste propre. La rédaction differenceinfobenin.com et du quotidien « Différence Info » du Groupe de presse « DIFFÉRENCE », ici à Porto-Novo, leur rendent hommage !

Un commentaire

  1. Toyi Franck Toyi Franck 10 février 2026

    Avec ces efforts, pourquoi le pays ne vas pas être beau??? Félicitations à ces braves femmes et hommes qui veillent tous les jours à rendre le pays très propre. Félicitations aux autorités du pays.

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