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8 mars : « Les droits des femmes ne doivent plus être négociés », Innocentia Apovo Monteiro rappelle l’urgence d’agir et exprime sa solidarité avec les femmes victimes de conflits

Photo : La D/BCEJ, Commissaire Divisionnaire, Col Innocentia Apovo Monteiro


À l’occasion du 8 mars, célébré dans le monde comme la Journée internationale des droits des femmes, la Directrice du Bureau de la Coopération et de l’Entraide Judiciaire (BCEJ), Innocentia Apovo Monteiro, a publié un message fort sur son compte LinkedIn, rappelant que cette date ne doit pas être seulement festive, mais également un moment de réflexion et d’engagement renouvelé en faveur des droits des femmes.

Dans sa publication, la Commissaire divisionnaire souligne que le 8 mars constitue une journée symbolique qui invite à poursuivre, « avec détermination et responsabilité », les actions visant la promotion, la protection et la pleine réalisation des droits des femmes. Selon la digne fille de Ouidah, au-delà des célébrations, cette journée est aussi un temps de bilan permettant de mesurer les progrès accomplis à travers le monde tout en reconnaissant les défis persistants. « C’est également le moment de renouveler avec force notre engagement à poursuivre les efforts nécessaires pour consolider ces acquis. », a insisté Innocentia Apovo Monteiro.

La défense des droits des femmes… une responsabilité collective

Dans un message empreint de conviction, la juriste de formation rappelle que la défense des droits des femmes est avant tout une responsabilité collective. Elle affirme avoir toujours été guidée par la volonté de construire un monde où les générations futures (« nos sœurs, nos filles et nos petites filles ») n’auront plus à mener les mêmes combats pour la reconnaissance et le respect de leurs droits, appelant ainsi à léguer aux générations futures un héritage fondé sur la justice et l’égalité, où les droits des femmes ne seraient plus l’objet de revendications permanentes, mais une norme universellement reconnue.

Solidarité envers les femmes victimes de conflits

Dans sa publication, la Directrice du BCEJ a également exprimé sa solidarité envers les femmes et les filles vivant dans des contextes de conflits armés ou de crises, où l’exercice de leurs droits demeure encore limité. Ces dernières, souligne-t-elle, subissent souvent les conséquences les plus douloureuses de situations qu’elles n’ont pourtant pas choisies. S’inscrivant dans l’esprit du thème mondial de l’édition 2026 : « Droits, justice, actions pour toutes », la responsable policière rappelle que les droits des femmes sont indissociables des droits humains et doivent être protégés en toute circonstance, en temps de paix comme en période de crise.

Nécessité d’une mobilisation continue des institutions…

Pour appuyer son propos, la Colonelle de la Police Républicaine cite les mots de l’ancienne présidente du Chili et ex-haute responsable onusienne, Michelle Bachelet :

Il est à noter qu’à travers cette prise de parole, Innocentia Apovo Monteiro réaffirme la nécessité d’une mobilisation continue des institutions, des communautés et des citoyens pour bâtir des sociétés plus équitables et inclusives, où chaque femme pourra exercer pleinement ses droits.

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