Appuyez sur “Entrée” pour passer au contenu

Cameroun : Âgé de 92 ans, Paul Biya appelle à « mettre fin aux discours de haine qui inondent l’espace public, en particulier les médias sociaux »

Photo : Le président camerounais, Paul Biya, prêtant serment, à Yaoundé, le jeudi 6 novembre


Dans un esprit d’œuvrer ensemble pour construire un Cameroun fort, uni et moderne, le président à la tête du pays depuis 1982 et qui entame son huitième mandat consécutif de sept ans à l’âge de 92 ans, exhorte ses concitoyens à rejeter les discours de haine. C’est à travers un message empreint de gravité et de patriotisme, que Paul Biya a rappelé, ce mardi 11 novembre, à ses compatriotes que « le Cameroun est notre patrimoine commun. C’est notre bien le plus précieux ». Cet appel, publié sur ses canaux officiels, et dont la rédaction differenceinfobenin.com et celle du journal quotidien « Différence Info » du Groupe de presse « DIFFÉRENCE », ici à Porto-Novo, ont lu sur X (anciennement Twitter), intervient dans un contexte marqué par la montée des discours haineux et des tensions verbales qui gagnent l’espace public, notamment sur les réseaux sociaux.

Le plus vieux dirigeant du continent voire mondial, invite les camerounais à tourner le dos à la division et à adopter une posture constructive. « Plutôt que de le détruire, nous devons le construire, le renforcer et le moderniser. », a insisté Paul Biya, soulignant que le développement du pays dépend de la responsabilité collective et de la cohésion nationale. L’homme fort de Douala dénonce avec fermeté la prolifération des propos haineux qui, selon lui, fragilisent le vivre-ensemble et menacent la paix sociale. « Nous devons mettre fin aux discours haineux qui inondent l’espace public, en particulier les réseaux sociaux. », a martelé Paul Biya, rappelant que la liberté d’expression ne saurait se transformer en outil de division ou de violence.

Un Cameroun uni et moderne

Ce message du président camerounais s’inscrit dans la continuité de son plaidoyer pour la paix, la tolérance et la stabilité, valeurs qu’il considère comme les piliers du progrès. Pour Paul Biya, la construction nationale exige l’union des forces vives : jeunes, femmes, leaders politiques, religieux et acteurs de la société civile. En réaffirmant sa vision d’un Cameroun uni et moderne, Paul Biya invite chaque citoyen à prendre conscience de sa responsabilité historique : celle de préserver ce bien commun qu’est la nation. « Le Cameroun ne se bâtira pas dans la haine, mais dans la solidarité et le respect mutuel. », conclut-il. Pendant ce temps, son principal challenger à l’élection présidentielle du dimanche 12 octobre dernier, Issa Tchiroma Bakary, qui n’a jamais reconnu la victoire de son ex-chef, appelle à la libération des personnes arrêtées pour les violences post-électorales.

Soyez le premier a laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mission News Theme by Compete Themes.