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Nigeria : La maison de Chukwueze incendiée après son penalty manqué face au Maroc en demie finale de la CAN, la polémique enfle

Photo : Capture des images


La demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 continue de faire des vagues, bien au-delà des limites du terrain. Au Nigeria, la tension est montée d’un cran après l’incendie de la maison attribuée à l’international nigérian Samuel Chukwueze, à la suite de son penalty raté face au Maroc, mercredi 14 janvier 2026, au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat. Cette rencontre au sommet, conclue sur un score nul et vierge (0-0) après le temps réglementaire et les prolongations, s’est finalement jouée lors de la séance des tirs au but. Plus réalistes, les Lions de l’Atlas se sont imposés (4-2 TAB), validant leur billet pour la finale de la CAN 2025, prévue ce dimanche 18 janvier, face au Sénégal. Côté nigérian, le penalty manqué de Chukwueze a été vécu comme le tournant fatal d’un match pourtant équilibré.

Accusations graves et colère populaire

Selon plusieurs sources locales et des témoignages relayés sur les réseaux sociaux, une frange de la population nigériane accuse le joueur d’avoir volontairement « vendu le match », alimentant une vague de colère incontrôlée. C’est dans ce climat électrique qu’une maison présentée comme appartenant au joueur aurait été incendiée par des individus en colère, dans des circonstances encore floues. Des vidéos de l’incident circulent activement sur les plateformes sociales, notamment sur TikTok, où le compte ceintich Ndongo spārø relaie des images devenues virales. Si l’authenticité et le contexte exact de certaines séquences restent à confirmer, leur diffusion massive a contribué à attiser la polémique.

Une situation jugée « grave et inquiétante »

Cet acte de violence a suscité une vive émotion chez nos voisins de l’Est, où de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer une dérive dangereuse. Observateurs sportifs, responsables politiques et acteurs de la société civile appellent au calme, rappelant que le football, aussi passionnel soit-il, ne saurait justifier des représailles physiques ou matérielles contre un joueur. Pour l’heure, ni Samuel Chukwueze ni la Fédération Nigériane de Football (FNF) n’ont officiellement réagi aux accusations.

Une enquête ouverte

Les autorités locales auraient ouvert une enquête afin de faire la lumière sur les faits et d’identifier les responsables de l’incendie. Alors que le Maroc se prépare sereinement à disputer une finale historique face au Sénégal, le Nigeria, lui, se retrouve confronté à une crise qui dépasse le cadre sportif. Une affaire sensible, symptomatique des excès de la passion du football, et dont les développements sont très attendus.
À suivre…

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