Photo : Les participants et les organisateurs en famille, à Cotonou, ce jeudi 20 janvier
L’atelier de lancement technique et d’opérationnalisation du programme de renforcement des Droits et de la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR) en Afrique de l’Ouest s’est ouvert, ce lundi 19 janvier, à Cotonou. Organisée par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) et cofinancée par l’Union Européenne (UE), la rencontre se déroule jusqu’au vendredi 23 janvier et réunit des acteurs institutionnels, techniques et financiers engagés dans l’amélioration durable de la santé reproductive des filles et des femmes dans la région.
« Le présent événement consacre l’aboutissement d’un travail engagé depuis 2022 par l’ensemble des parties prenantes à cette initiative. »
Ali Sani
Représentant le Directeur général de l’OOAS, Dr Athanase Joël Codjovi Aïssi, Ali Sani a souligné la portée stratégique de l’événement. « Le présent événement consacre l’aboutissement d’un travail engagé depuis 2022 par l’ensemble des parties prenantes à cette initiative. », a-t-il déclaré, en présence des autorités sanitaires béninoises et des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) du secteur de la santé.
Une vision de l’OOAS de longue date…
citant notamment la Commission de l’Union européenne à travers l’équipe TEI, l’Agence française de développement (AFD), la Fondation Bill & Melinda Gates, Enabel, Expertise France et l’OOAS. Selon les organisateurs, ce programme s’inscrit dans la vision de l’OOAS qui accorde, de longue date, une attention particulière à l’autonomisation des filles et des femmes et à la réalisation de leurs droits individuels et collectifs, notamment les droits à la vie, à la santé, à l’intégrité physique et corporelle, à l’éducation, à l’égalité, à la non-discrimination et à la sûreté de la personne.
Trois objectifs majeurs
Dans cette dynamique, l’OOAS met en œuvre plusieurs projets structurants dans le secteur de la santé, avec un accent particulier sur la santé de la reproduction, afin de faciliter l’accès équitable des filles et des femmes aux services essentiels, y compris la planification familiale. Le programme lancé à Cotonou vient renforcer ces efforts et vise à accompagner la mise en œuvre effective des engagements continentaux et régionaux en matière de DSSR. Concrètement, l’initiative s’articule autour de trois objectifs majeurs :
- renforcer la mise en œuvre des engagements continentaux et régionaux relatifs à la DSSR dans les secteurs de la santé et de l’éducation ;
- améliorer la disponibilité et l’utilisation des produits essentiels, souvent sous-utilisés ou difficiles d’accès, en santé sexuelle et reproductive, en particulier au bénéfice des femmes et des filles ;
- renforcer le plaidoyer et la redevabilité afin de garantir une meilleure satisfaction des besoins en matière de DSSR.
Au fil des travaux, les participants sont appelés à définir les mécanismes d’opérationnalisation, à harmoniser les approches et à consolider les partenariats pour une mise en œuvre efficace et mesurable du programme dans les pays de la sous-région. À terme, l’ambition est de réduire les inégalités, d’améliorer les indicateurs de santé reproductive et de contribuer à un développement humain plus inclusif en Afrique de l’Ouest.










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