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Football africain : Personne ne rentre bredouille, la CAN 2025 distribue 35 millions de dollars

Photo : Cérémonie de la finale Sénégal – Maroc de la CAN 2025, au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah de Rabat, dimanche 18 janvier


Le Sénégal n’a pas seulement marqué l’histoire du football africain en décrochant, dimanche 18 janvier, sa deuxième étoile continentale après celle de 2021. En triomphant du Maroc au terme d’une finale haletante à Rabat, les Lions de la Teranga ont aussi confirmé que la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est devenue un levier économique majeur pour les nations qualifiées. Pour cette 35e édition, la Confédération Africaine de Football (CAF) a relevé significativement les primes, portant à 35 millions de dollars américains l’enveloppe globale destinée aux 24 équipes participantes.

Grand bénéficiaire de cette revalorisation

Une progression notable qui illustre la montée en puissance de la CAN, tant sur le plan sportif que financier. Grand bénéficiaire de cette revalorisation, le Sénégal champion d’Afrique repart avec une prime record de 10 millions de dollars, soit 3 millions de plus que lors de l’édition précédente. Une récompense à la hauteur d’un parcours maîtrisé et d’un sacre arraché dans les dernières secondes des prolongations, grâce au but décisif de Pape Gueye. Finaliste malheureux mais digne, le Maroc empoche 4 millions de dollars, une consolation financière pour une équipe qui aura porté haut les couleurs du pays hôte.

La CAF n’a pas oublié les autres acteurs du tournoi

Les sélections classées troisième et quatrième se voient attribuer 2,5 millions de dollars chacune, récompensant leur régularité et leur compétitivité jusqu’au dernier carré. Au-delà du podium, la CAF n’a pas oublié les autres acteurs du tournoi. Les quatre équipes éliminées en quarts de finale repartent avec 1,3 million de dollars chacune, tandis que les nations ayant atteint les huitièmes de finale perçoivent 800 000 dollars. Les troisièmes de groupe reçoivent 700 000 dollars, et même les équipes classées quatrièmes bénéficient d’une prime de 500 000 dollars.

Aucune nation qualifiée ne rentre bredouille

Ces montants, au-delà des chiffres, traduisent une réalité forte : aucune nation qualifiée ne rentre bredouille. La CAN s’affirme ainsi comme un catalyseur de développement pour le football africain, permettant aux fédérations de renforcer leurs infrastructures, la formation et la compétitivité de leurs sélections. Entre exploits sportifs, ferveur populaire et retombées économiques croissantes, cette Coupe d’Afrique des Nations consacre un Sénégal doublement victorieux : roi du continent sur le terrain, et symbole d’une CAN désormais plus lucrative et plus inclusive que jamais.

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