Photo : Le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres
À l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie célébrée ce 17 mai, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a lancé un vibrant plaidoyer en faveur des droits des personnes LGBTIQ+, dénonçant la persistance des discriminations et la montée inquiétante des discours de haine à travers le monde. Dans un message empreint de fermeté et d’humanisme, le chef des Nations unies a rappelé que « être soi-même ne devrait jamais être un crime », soulignant que malgré les avancées enregistrées ces dernières années en matière de reconnaissance des droits et des libertés, de nombreux obstacles continuent de menacer les communautés LGBTIQ+.
« Sans discrimination » : le plaidoyer musclé de l’ONU
Le patron de l’ONU s’est particulièrement inquiété du recul observé dans plusieurs pays, marqué par des restrictions des libertés individuelles, la stigmatisation sociale et la diminution des financements destinés aux services essentiels d’accompagnement et de protection des personnes concernées. Face à cette situation, António Guterres a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à défendre l’égalité et la dignité humaine sans distinction. « Chaque personne, sans exception, doit pouvoir vivre sans crainte et participer à la société sur un pied d’égalité », a-t-il insisté, appelant les États et les sociétés à renforcer les mécanismes de protection contre toutes les formes de discrimination.
Bâtir des sociétés plus justes, inclusives et…
Cette Journée internationale intervient dans un contexte mondial où les questions liées aux droits humains, à l’inclusion et à la tolérance demeurent au cœur des débats sociaux et politiques. À travers son message, le Secrétaire général de l’ONU invite la communauté internationale à faire front commun contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, afin de bâtir des sociétés plus justes, inclusives et respectueuses des libertés fondamentales.


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