Photo : Le président de la 2e mandature de l’ARS, Professeur honoraire Toussaint Jean-Léon Olory-Togbé
Le gouvernement du président Romuald Wadagni a porté le Professeur honoraire Toussaint Jean-Léon Olory-Togbé à la présidence de l’Autorité de Régulation de la Santé (ARS) deuxième mandature. Figure majeure de la médecine béninoise, ce spécialiste de la chirurgie viscérale et laparoscopique met désormais sa double expertise médicale et managériale au service de la régulation du système sanitaire national.
Un parcours académique d’excellence
Agrégé du CAMES en 2008 et promu Professeur titulaire en 2012, Toussaint Jean-Léon Olory-Togbé s’est imposé au fil des années comme une référence dans le domaine de la chirurgie viscérale. Son parcours témoigne également d’une connaissance approfondie du système de soins béninois. Il a notamment dirigé le service de Chirurgie viscérale du CNHU-HKM de Cotonou, avant d’occuper les fonctions de vice-doyen de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université d’Abomey-Calavi. En 2016, il a été nommé Directeur général du CNHU-HKM, expérience qui lui a permis de conjuguer pratique médicale et gestion d’une grande structure hospitalière.
De la chirurgie à la régulation sanitaire
À cette expérience dans le secteur public s’ajoute une activité dans le privé. Le Professeur Olory-Togbé dirige en effet la clinique Sainte Anne d’Afrique. Admis à la retraite de l’enseignement supérieur en 2019, avec le titre de Professeur honoraire, il demeure actif dans le monde médical et scientifique. Chevalier de l’Ordre National du Bénin, il est également l’auteur de plus de 80 publications scientifiques et préside la Société Africaine Francophone de Chirurgie Digestive.
La qualité des soins au cœur du nouveau mandat
À la tête de l’ARS, le nouveau président du collège de régulation est appelé à mettre cette expérience au service des réformes engagées dans le secteur de la santé. Sa mission s’inscrit notamment dans l’enjeu de garantir la qualité et la conformité des prestations sanitaires au Bénin. À travers ce choix, le gouvernement mise ainsi sur un profil à la croisée de la pratique clinique, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la gestion hospitalière. Une expertise qui devra désormais s’exprimer dans le domaine de la régulation sanitaire, avec pour horizon l’amélioration continue du système de santé et des prestations offertes aux populations.


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