Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 7 octobre, sous la présidence effective du chef de l’État, Romuald Wadagni, le Gouvernement béninois a autorisé l’actualisation des études ainsi que la réalisation des travaux, le contrôle et la surveillance relatifs à la réhabilitation de deux axes routiers majeurs : Ouidah–Tori, long de 17 kilomètres, et Djougou–Ouaké, sur 37 kilomètres, au Sud du pays.
Deux axes confrontés à une forte dégradation
Cette décision intervient alors que l’état de dégradation avancée de ces deux infrastructures rendait nécessaire une intervention conséquente. La fatigue structurelle des chaussées a progressivement affecté les conditions de circulation sur ces corridors, avec des conséquences directes pour les usagers. L’axe Ouidah–Tori, sur 17 km, comme celui reliant Djougou à Ouaké, sur 37 km, constitue en effet un maillon important pour la mobilité des populations, le transport des marchandises et la circulation des services.
Des travaux confortatifs pour renforcer la durabilité
À travers l’autorisation accordée en Conseil des ministres, l’Exécutif ouvre la voie à une réhabilitation complète des deux axes. L’intervention ne devrait pas se limiter à une remise en état superficielle des chaussées. Des travaux confortatifs sont également prévus afin de renforcer la structure des voies et d’améliorer leur résistance dans le temps. L’actualisation préalable des études doit permettre d’adapter les travaux aux réalités techniques constatées sur les deux corridors. Le dispositif comprend également les prestations de contrôle et de surveillance, destinées à accompagner la réalisation des ouvrages et à veiller au respect des exigences techniques.
Un enjeu pour les usagers et les transporteurs
Au-delà des considérations techniques, la réhabilitation annoncée répond directement aux difficultés rencontrées quotidiennement par les populations et les transporteurs qui empruntent ces axes. La dégradation des routes peut en effet rallonger les temps de parcours, accroître les coûts d’exploitation des véhicules et rendre les déplacements plus difficiles. La remise à niveau de ces infrastructures devrait ainsi contribuer à améliorer la sécurité, le confort et la fluidité de la circulation. Pour les activités économiques locales, l’amélioration des conditions de transport constitue également un enjeu important, notamment pour l’acheminement des personnes et des biens entre les différentes localités desservies.
Vers un réseau routier plus résilient
Avec cette décision, le gouvernement Wadagni I poursuit ainsi son programme d’intervention sur les infrastructures routières, en mettant l’accent sur la réhabilitation d’axes nécessitant des travaux lourds. Les axes Ouidah–Tori et Djougou–Ouaké s’ajoutent ainsi aux différents projets destinés à renforcer progressivement la qualité du réseau routier béninois. L’objectif affiché à travers ces interventions est de disposer, à terme, d’infrastructures plus modernes, plus durables et mieux adaptées aux besoins de mobilité, en accompagnement des ambitions de développement du pays.


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