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Différemment du mois de juin 2019 : impossible de croire que la corruption peut continuer de respirer sous le talon de Patrice Athanase Guillaume (PAG)

Le régime de la Rupture serait-il comme une tombe !? La vraie bataille à laquelle s’est donné le gouvernement du Bénin depuis l’avènement du chef de l’État béninois, Patrice Talon, est la lutte sans merci contre la corruption et l’impunité. En dotant l’exécutif d’un document de politique de développement dénommé « Programme d’Action du Gouvernement (PAG) », le chef de l’exécutif béninois a affiché clairement sa détermination de punir jusqu’aux os, tout acte de corruption, et ce sans flexibilité.

Dans les souvenirs, dès ses toutes premières heures, l’annulation du concours au profit du Ministère de l’Economie et des Finances (MEF) à travers la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects (DGDDI), a été le premier signal de rompre avec les pratiques du précédent gouvernement jugées nuisibles au développement du Bénin. Puis quelques mois après, le coup frappe un ex-membre du gouvernement actuel. Le chef du gouvernement, Patrice Talon limoge son ministre des infrastructures et des transports, Hervé Hehomey. Dans le système éducatif, notamment l’éducation à la base, c’est-à-dire au Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP), les responsables d’établissements publics ont été relevés de leurs fonctions pour détournement des vivres dédiés à la cantine scolaire des écoliers.

Les forces de l’ordre appelées à assurer la sécurité des biens et des personnes ont été également touché par le bâton de lutte contre la corruption du régime de la Rupture. 27 hommes en uniforme ont été mis aux arrêts. Le dernier coup en date qui retient le souffle des béninois est la réaction inédite du chef de l’État, Patrice Talon le 20 février 2019. L’ex-préfet du département du Littoral, Modeste Toboula et son ministre de tutelle, Barnabé Dassigli, tous deux, venaient à être limogés. Le premier est incarcéré à la prison civile d’Akpro-Missérété et son procès est mis en délibéré dans exactement 24 jours, soit le 24 juin prochain à la Cour de la Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) à Porto-Novo. Il plaide d’ailleurs non coupable dans l’affaire dite bradage de domaine public dont il est accusé avec d’autres, notamment des élus locaux.

Mais la corruption ne lâche pas le talon de Patrice Athanase Guillaume (PAG)

De cette volonté affichée et appréciée par le peuple béninois dont les habitudes changent, il est encore loin de croire que la corruption a cessé de respirer sous le talon de l’ambitieux Programme d’Action du Gouvernement (PAG) du chef de l’État béninois, Patrice Talon. Grâce à son dernier rendez-vous hebdomadaire, le gouvernement du Bénin vient d’être honni une fois de plus par certains cadres brebis galeuses en fonction au Ministère de l’Economie et des Finances (MEF) malgré la vigilance du N°1 de la maison, le jeune argentier Romuald Wadagni. Le compte rendu du Conseil des Ministres du mercredi 29 mai a révélé des cas de malversations financières laissant ébahis le peuple béninois. Près de deux milliards de francs CFA détournés et distillés dans les poches d’individus.

Ces derniers sont pourtant noyés dans la rupture. C’est la preuve que certains cadres ont de difficultés à se débarrasser des vieilles habitudes entretenues par les précédents gouvernements. Les rapports d’audit ont mis à nu les actes de corruption qui ont fait froid aux yeux. Ces rapports ont jeté de la lumière sur la qualité de ces « virus » qui sont cachés dans le régime de la rupture, et qui font semblant de le suivre dans sa lutte acharnée contre la corruption et l’impunité. Une lutte autrefois qualifiée de tendancieuse et mal appréciée par les forces politiques d’hier, opposition d’aujourd’hui.

Au vu des faits, recoupés et examinés, force est de constater que les cadres béninois réchauffent leurs relations avec la corruption, le détournement de deniers publics, la surfacturation. Bref, la mauvaise gestion. L’écurie que compte nettoyer de tous les vices le commandant du Nouveau Départ, Patrice Talon, est loin d’être une tâche facile. Faire enterrer des pratiques de 2006 à 2016 et bien avant, aux béninois surtout aux cadres du pays, en les conviant aux pas de la « Rupture » dans le « Nouveau Départ » afin de révéler le Bénin in fine, semble être une mission impossible sous le talon de Patrice Athanase Guillaume (PAG). Depuis trois ans, le chef de l’État béninois, Patrice Talon est entouré des cadres qui ne sont pas prêts à reculer devant n’importe machine que ce soit. Le Programme d’Action du Gouvernement (PAG) est dans les mains des virus collés à l’hypothalamus du pays. En cause, malgré les annonces, les actes, les mesures du gouvernement suscité pour décourager ces mauvaises foi, histoire d’instaurer la gestion transparente et responsable du bien public, il est impossible de croire que personne, fut-il proche de l’exécutif béninois, n’aura la crainte de s’attribuer de la chose publique injustement.

Le peuple béninois peut-il encore croire à la réussite du PAG pour révéler le Bénin au monde comme cela se chante au Palais de la Marina à Cotonou ? Les anglais disent Wait and see !

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