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Coupe du monde féminine : les américaines conservent leur titre et décrochent une 4ème étoile en battant les néerlandaises 2 à 0

(Photo : La joie des joueuses de l’équipe féminine américaine de football après avoir remporté l’édition 2019 de la coupe du monde – Source : FIFA)


Elles sont indétrônables ! Ce dimanche 7 juillet, la huitième (8ème) édition de la Coupe du monde féminine de football a connu son épilogue en France. La finale de cette édition française opposait les États-Unis d’Amérique aux Pays-Bas. Ce dimanche à Lyon, le jeu est resté terne pour un bon moment mais les tenantes du titre ont multiplié des occasions qui ont buté sur la gardienne de but néerlandaise Sari Van Veenendaal. Les efforts des américaines ont finalement été récompensés grâce à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) pour obtenir un penalty après une faute de Stefanie van Der Gragt (un pied haut face à Alex Morgan). Ce penalty a été marqué par la capitaine emblématique des américaines Megan Rapinoe à la 61’ et a donné de l’ambiance à la rencontre. Très déterminé à conserver leur titre, les américaines doublent la marque 8’ plus tard par un but superbe de Rose Lavelle. Une sorte de récompense pour cette dernière au vu de ses performances remarquables depuis le début de la compétition le 7 juin dernier. États-Unis 2 Pays-Bas 0. Le score restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final. Les joueuses des États-Unis ont ainsi été sacrées championnes du Monde pour la 4ème fois. Il est clair et on peut bien l’affirmer sans ambages que la « Team USA » survole le football féminin, avec quatre Coupes du monde au compteur (1991, 1999, 2015 et 2019) et quatre titres olympiques (1996, 2004, 2008, 2012).

Meilleure Coupe du monde féminine de l’histoire

La finale de cette 8ème édition organisée en France, conclut en beauté un tournoi qualifié de « meilleure Coupe du monde féminine de l’histoire » par le président de la Fédération Internationale de Football Associations (FIFA), Gianni Infantino. Pour sa part, la maîtresse à jouer de la sélection américaine dira que c’est surréel tout ce qui s’est passé durant ce tournoi français. « C’est incroyable… Rien que de penser à tous ceux qui ont tellement travaillé pour ça, toutes les joueuses… il y a toutes nos familles ici. C’est vraiment extraordinaire, surréel, (…) » s’est exprimée au micro de la télévision française TF1, l’attaquante des États-Unis et championne du monde, Megan Rapinoe. « Rose Lavelle (attaquante de 24 ans, buteuse en finale) a très bien dribblé, elle a ouvert le jeu. Ce n’est pas une star montante, c’est déjà une superstar. (Ce sacre) est une récompense, c’est le jour le plus important. Nous sommes folles de joie mais nous sommes très fatiguées. », a-t-elle ajouté.

Megan Rapinoe

Rapinoe sacrée meilleure joueuse et buteuse

Ce dimanche 7 juillet 2019, l’attaquante américaine et capitaine emblématique de la sélection nationale américaine Megan Rapinoe, connue pour ses performances sur le terrain et ses déclarations contre le président américain Donald Trump en dehors du terrain (elle a d’ailleurs refusé d’aller à la Maison Blanche si les États-Unis remportaient la coupe), a été sacrée meilleure joueuse et buteuse du Mondial féminin France 2019 après la victoire des championnes. Faut-il le rappeler, l’américaine a inscrit six(06) buts au cours de la compétition, comme sa compatriote Alex Morgan et l’anglaise Ellen White, mais obtient le Soulier d’Or (titre de meilleure attaquante). En cause, elle a marqué autant que les deux autres en passant moins de temps sur le terrain. A la finale, Megan Rapinoe a ouvert le score sur penalty dans le temps réglementaire. Et elle avait brillé en huitièmes (1/8) de finale contre l’Espagne et en quarts (1/4) contre la France avec deux doublés, avant de rater la demi-finale face à l’Angleterre, en raison d’une blessure.

De toute façon, les records d’audience se sont succédés dans tous les pays. Maintenant, il va falloir désormais préserver cet élan. Megan Rapinoe, pour ce qui la concerne, a déjà pris les devants en annonçant ce dont le sport roi féminin a besoin pour continuer à grandir. « De l’argent, de l’argent et encore de l’argent », a-t-elle lancé. A l’en croire, la championne du monde demande ainsi à la FIFA et aux sponsors d’en faire bien davantage.

Un mot sur les Pays-Bas pour finir, pour dire que si les néerlandaises sont tombées sur plus fortes qu’elles, toutefois, elles peuvent être fières du chemin parcouru. L’Euro-2017 remporté à domicile avait créé un véritable engouement aux Pays-Bas et elles ont su, sans forcément briller dans le jeu, se hisser jusqu’à la finale de cette 8ème édition où elles ont tenu tête aux américaines durant une heure.

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