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Rang du Bénin au classement de l’IDH par le PNUD : Abdoulaye Bio Tchané détaille la bonne gouvernance de Patrice Talon

Photo : Le ministre d’État béninois, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané


Cette semaine, le Bénin s’est réveillé avec deux bonnes nouvelles sur le plan de la bonne gouvernance :

  1. la confirmation de la sortie du Bénin de la liste des 25 pays les plus pauvres du monde,
  2. selon la Banque Africaine de Développement (BAD), en 2019, six (06) des dix (10) économies à croissance la plus rapide du monde sont en Afrique dont le Bénin avec 7% environ de taux de croissance.

Au lendemain de ces nouvelles, le ministre d’État béninois, chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, s’est confié à la presse. L’entretien du deuxième homme fort du gouvernement du président Patrice Talon, a été un véritable détail de la bonne gouvernance du chef du Nouveau Départ depuis le 6 avril 2016. En face de la presse béninoise, le premier cavalier du cheval blanc du Bloc Républicain, a tout dit. D’abord, il livre sa compréhension qu’il faut noter de l’Indice de Développement Humain (IDH) publié par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). « Ce sont de bonnes nouvelles qui nous viennent du PNUD, une institution internationale et également de la Banque Africaine de Développement.  Ces nouvelles disent que l’Indice de Développement Humain de notre pays s’est amélioré. L’IDH, c’est un indice composite qui prend en compte certaines dimensions du développement économique et social : l’espérance de vie à la naissance, l’évolution du Produit Intérieur Brut et également l’éducation à travers le taux d’analphabétisme. », a laissé entendre Abdoulaye Bio Tchané.

Dans son analyse au regard de l’amélioration de la place du Bénin dans ses différents classements, le patron du Ministère du Plan et du Développement (MPD), plusieurs choses sont à retenir. « Déjà au niveau de la croissance économique qui est un élément qui entre dans cet indice, nous avons noté nous-mêmes déjà à travers notre institut de la statistique, que la croissance économique est soutenue depuis 2016. », a confié l’ancien ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement du feu Général Mathieu Kérékou. Puis le fils de Djougou, au Nord-ouest du Bénin, entre dans les détails. « En 2015, elle (la croissance économique ndrl) était de moins de 2%. Depuis lors, elle s’est accrue progressivement pour atteindre en 2018 une croissance économique de l’ordre de 6,7% et en 2019, plus de 7 %. Ce qui permet à la Banque Africaine de Développement qui compile l’ensemble des données pour le continent et le compare au reste du monde, de citer notre pays parmi ceux ayant les plus forts taux de croissance dans le monde. Il y a 6 pays africains qui sont classés parmi les 10 pays les plus performants au monde et le Bénin en fait partie. », a-t-il indiqué en substance. Il faut souligner que sur l’Indice de Développement Humain (IDH), le Bénin se place premier des pays de l’UEMOA qui comprend aussi la Côte-d’Ivoire et le Sénégal et 4ème de la CEDEAO qui comprend aussi le Nigeria et le Ghana. Inutile de rappeler qu’avec ce niveau d’indice, le Bénin que dirige Patrice Talon avec courage et détermination sort de la liste des 25 pays les plus pauvres dans le monde. « Nous avons un indice qui s’est beaucoup amélioré et qui traduit les résultats des politiques menées depuis 4 ans. », a affirmé le ministre d’État béninois, chargé du Plan et du Développement.

(…) Des politiques de développement bien orientées

Mais il s’est expliqué. « J’ai parlé tout à l’heure de la croissance économique qui vient d’une maîtrise de la situation macroéconomique, des politiques budgétaires, plus saines, des politiques de développement bien orientées et des politiques sociales qui permettent aux populations de commencer par recueillir une partie des dividendes de la croissance économique. Entre 2015 et 2019, nous avons donné de l’eau à plus de 10% de notre population par rapport à 2015. C’est pareil pour l’électricité. », a partagé Abdoulaye Bio Tchané. À en croire l’homme de la caution du Nouveau Départ à l’international, avec ses expériences sur les plans africain, américain et européen, pour les cantines scolaires, l’État béninois dépensait environ 1 milliard de Francs CFA par an. « Aujourd’hui, nous sommes à plus de 14 milliards par an. Ce qui fait que plus de 51% de nos enfants qui vont à l’école ont droit à un repas chaud par jour. », a-t-il soutenu. Mais cela est-il important ? « C’est important parce que cela améliore l’accès des enfants à l’école, cela permet aussi aux enfants d’avoir des meilleurs résultats. C’est donc la combinaison de tous ces facteurs : la santé, l’éducation et la croissance économique qui se traduisent par cette bonne évolution de l’Indice de Développement Humain. », a répondu l’un des meilleurs arguments de la Rupture.

Au regard de toutes ces performances, ou de la confirmation de la bonne gouvernance sous l’exécutif du président Patrice Talon, que doit faire le Bénin pour rester sur cette lancée, notamment pour des perspectives ? « C’est important de noter que ces résultats ne sont pas accidentels. », assure Abdoulaye Bio Tchané. Le très protégé du chef du gouvernement du Bénin va en profondeur dans son assurance. « Ils (résultats) traduisent l’impact positif des politiques menées par le Gouvernement dans le domaine économique, mais aussi dans le domaine social. », témoigne-t-il. Il convient de noter qu’avant de prendre congé de la presse, la colonne vertébrale du gouvernement par son portefeuille du Plan, a fait cas de la leçon à retenir. « S’il y a une leçon à retenir, c’est aussi qu’il faut garder le cap sur la politique macroéconomique, sur les politiques sectoriels qui vont d’ailleurs être amplifiées et il faut aussi garder le cap sur les politiques sociales. », a mentionné le chef du MPD. Faut-il lui donner raison, car dans le court et le moyen terme, le gouvernement du président Patrice Talon est engagé dans ce sens depuis le 6 avril 2016. « Le Président nous instruit tous à prendre toutes les dispositions pour que les mesures soient conduites de façon conséquente. Pour les perspectives et dans ces conditions, nous sommes optimistes que les résultats seront bons dans les années qui viennent. », a conclu Abdoulaye Bio Tchané.

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