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Coronavirus : Charles-Emmanuel Berc, un européen ébahi par l’organisation à l’aéroport CBG de Cotonou, salue l’État responsable sous Patrice Talon

Photo : Charles-Emmanuel Berc


Même si l’ennemi invisible et meurtrier, Coronavirus résiste, les efforts du gouvernement du président Patrice Talon sont témoignés. Sur le continent africain, le Bénin reste un exemple à cité positivement dans la lutte contre la contamination et la propagation du Coronavirus. Tout comme le SIDA, les populations sont appelées à vivre avec la pandémie du Coronavirus. Raison pour laquelle Porto-Novo a levé les mesures de confinement prises pour riposter contre la maladie du siècle. Mais une mesure levée est synonyme d’autres mesures instaurées, situation extrême solutions extrêmes, dit-on. Au nombre de ces mesures, le dispositif installé à l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin (BCG) de Cotonou. Ça stupéfait les passagers qui saluent la responsabilité de l’État tout en demandant que cela inspire les pays européens. C’est le cas d’un voyageur français qui témoigne après son passage au Bénin. « Je salue la responsabilité des États et des populations africaines dans lesquels mon entreprise est présente, dont notre Europe devrait largement s’inspirer. », a d’abord lancé Charles-Emmanuel Berc. Puis il témoigne. « Depuis début mars, j’ai passé 4 mois au Cameroun avant de rentrer pour une petite semaine à Paris. Les masques étaient généralisés partout, dans les commerces bien sûr, mais aussi dans la rue. Peu de cas de Covid, encore moins de morts. Au départ de Yaoundé, la semaine dernière, renseignement d’attestations pour rentrer en France… que personne ne m’a demandé à l’arrivée à CDG (Charles De Gaulle ndlr), ou aucune mesure n’est prise ne serait-ce que pour la distanciation. », soutient-il avant d’être bluffé à son arrivée à BCG. « Arrivé hier soir 13 juillet au Bénin, j’ai été bluffé du dispositif à la sortie de l’avion. Un chapiteau dressé sur le tarmac, avant l’entrée dans l’aérogare. 22 stands, 44 infirmiers pour tester les 200 passagers du vol Air France qui venait d’atterrir à Cotonou. Chaque passager identifié par QR code. 2 tests passés à chacun : le test sanguin rapide, et le test nasal. », a affirmé Charles-Emmanuel Berc.

Au regard de tout ceci, comment l’européen qualifie l’organisation mise en place par les autorités sanitaires du Bénin ? «  Une organisation remarquable. », a-t-il répondu indirectement avant de plonger dans les explications. « Les prélèvements réalisés, chacun retourne s’assoir pour attendre les résultats à une place désignée. Premiers résultats sous 12mn, une hôtesse arrive avec son I pad, scanne votre code et vous annonce discrètement vos résultats. Si résultat négatif, on vous invite à prendre le bus pour l’aérogare, limité à 19 passagers. », a relevé Charles-Emmanuel Berc. Le français affirme que le gouvernement béninois prend en charge le suivi sanitaire des cas positifs au Coronavirus. « Les positifs identifiés partent en confinement, soignés par l’État. L’ensemble des passagers testés en moins de 30mn, le temps que les valises soient livrées. Pas de temps perdu. 153€ par passager, que personne ne rechigne à payer. », a partagé Charles-Emmanuel Berc. Il faut souligner qu’en dehors de l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin (BCG) de Cotonou, la responsabilité des béninois a été également remarquable. « Sortie dans Cotonou pour rejoindre mes appartements. Port du masque obligatoire, y compris dans la rue. », a observé Charles-Emmanuel Berc. Il convient de rappeler qu’au Togo, voisin de l’Ouest du Bénin, souligne-t-il, un dispositif identique est en préparation à l’aéroport, avant sa réouverture, avec des conditions spécifiques qui engagent les compagnies aériennes. Puis il tire le chapeau. « États responsables. Populations responsables. Chapeau. », a salué Charles-Emmanuel Berc sur sa page Facebook.

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