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CEDEAO : Le 57ème sommet ordinaire de l’organisation s’ouvre ce lundi 7 septembre au Niger

Les chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont attendus dans la capitale nigérienne, Niamey, à l’invitation du président en exercice de l’organisation, le chef de l’État nigérien Mahamadou Issoufou. Une invitation qui intervient dans le cadre du 57ème sommet ordinaire de la CEDEAO. Au regard de la situation mondiale liée à la pandémie de la maladie du Coronavirus, le président nigérien a convié ses pairs à se réunir par visio-conférence. Il faut noter que ce premier sommet au cours duquel les échanges vont se dérouler en vidéo sous le régime de la distanciation sociale depuis plusieurs mois, marque un moment fort et symbolique de retrouvailles de la Communauté ouest africaine. Faut-il souligner que c’est aussi une expression de la volonté du président en exercice de l’organisation de mettre l’accent sur le rôle stratégique de la CEDEAO. Inutile de rappeler que la région occidentale est confrontée à de multiples défis, bien évidemment sanitaires, sécuritaires, stratégiques et économiques, et pourquoi pas politiques.

Niger au premier plan sécuritaire…

Dans ce contexte bien particulier et exigeant, Niamey entend jouer un rôle majeur sur le plan diplomatique et stratégique, notamment sur le plan sécuritaire. Puisque, rappelons-le, en dehors de la présidence de la CEDEAO, le Niger assume également en ce mois de septembre la présidence du Conseil de Sécurité des Nations Unies, en qualité de membre élu non-permanent. Ce qui expose sa volonté d’agir au premier plan, exprimée à l’ONU par la Coordination du groupe des A3+1. C’est-à-dire les trois membres africains du Conseil, à savoir Afrique du Sud, Niger et Tunisie, ainsi que l’État caribéen de Saint-Vincent et Grenadines. Il convient d’indiquer que ce 57ème sommet ordinaire de la CEDEAO se tient dix (10) jours après la tenue d’une réunion extraordinaire par l’organisation sur la situation au Mali. Une occasion de faire une revue sur la conclusion de leurs échanges du 28 août dernier où les dirigeants ouest-africains avaient pris acte de la démission, puis de la libération du président malien déchu Ibrahim Boubacar Kéita, et demandé au Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) de permettre l’engagement d’une transition civile immédiate.

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