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Leasing des véhicules administratifs : « Tout ce qui m’amène à économiser un franc de l’État est mon choix », relève Patrice Talon

Photo : Le chef de l’État béninois, Patrice Talon


Depuis son avènement à la tête du Bénin, le président Patrice Talon est l’objet d’une incompréhension totale au sujet de sa politique du leasing des véhicules administratifs. À l’occasion de sa rencontre avec les partenaires sociaux au Palais de la Marina, à Cotonou, la capitale économique du Bénin, le locataire a donné de la voix. C’était vendredi 16 octobre, où le premier citoyen béninois a essayé d’expliquer le choix de son gouvernement. Conscient, puisqu’il entend tout et est au courant presque de tout, le chef du gouvernement béninois sait qu’en pôle position des sujets qui suscitent les commentaires au sein de ses compatriotes depuis un bon moment, est bien le sujet lié au leasing des véhicules étatique. Ce sujet sur lequel le président Patrice Talon a préféré garder la bouche B, il l’a finalement abordé fin semaine dernière. Et ceci, suite à une interpellation du syndicaliste Kassa Mampo. Dans ses explications, le premier Magistrat béninois a le souci d’une logique gestion rationnelle des biens publics. « Tout ce qui m’amène à économiser un franc de l’État est mon choix. », a déclaré Patrice Talon. L’homme des réformes courageuses et ambitieuses dans plusieurs domaines du développement socio-économique, n’est pas resté sans expliquer son option aux différents représentants des travailleurs à qui il a d’ailleurs annoncé une bonne nouvelle avant la fin de la rencontre du Palais de la Marina.

« Un véhicule qui coûte par exemple 20 millions, on constate que sur 5 ans, ce sont 80 millions que l’État a dépensé entre l’achat, l’entretien, le vol du véhicule, la disparition des pneus, le changement des pneus, le changement de moteur. »

Patrice Talon

À en croire le patron de la Rupture, son option s’aligne dans la gestion rationnelle et efficiente du contribuable béninois. En effet, le vrai problème de gestion des véhicules administratifs se base sur un bilan global des dépenses sur une période de 10 ans. « L’État dépense, sur une période par exemple de 5 ans, l’équivalent de trois fois la valeur d’un véhicule. », informe Patrice Talon. Et il va en profondeur. « Un véhicule qui coûte par exemple 20 millions, on constate que sur 5 ans, ce sont 80 millions que l’État a dépensé entre l’achat, l’entretien, le vol du véhicule, la disparition des pneus, le changement des pneus, le changement de moteur. », a-t-il affirmé. Pour apporter la contradiction à ce qui est ventilé dans l’opinion publique, le chef du Nouveau Départ a éclairé la lanterne des Secrétaires généraux des Confédérations syndicales. Ces derniers ont su qu’en matière de leasing, le fournisseur met le véhicule à disposition et prend en charge l’entretien ainsi que toute autre charge y relative. « Si je trouve que ce que m’a coûté un véhicule sur les 5 ans, l’État gagne plus en faisant du leasing qu’en laissant les véhicules dans les mains des utilisateurs, mais mon choix est facile. », a partagé Patrice Talon. C’est donc clair pour chaque béninoise et chaque béninois que leur dirigeant n’est pas prêt pour vider les caisses de l’État dans une mauvaise gestion des biens publics.

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