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France : Valérie Pécresse investie candidate de la droite à l’élection présidentielle de 2022

Photo : La candidate de la droite, Valérie Pécresse, à Paris, ce samedi 4 décembre


61% et 39%. C’est le suffrage respectif recueilli par les candidats à la primaire de la droite Valérie Pécresse et Eric Ciotti selon le résultat du Congrès LR à l’élection présidentielle française de 2022. L’athlète dans la course à l’Élysée l’année prochaine pour le compte de la droite en France, a pour identité : Valérie Pécresse. La présidente de la région Île-de-France est déclarée vainqueur du Congrès des Républicains. Elle portera donc les couleurs de son camp à la prochaine élection présidentielle, au printemps 2022. À en croire les résultats annoncés par Christian Jacob, il y a quelques minutes, autour de 14h30 (heure béninoise) ce samedi 4 décembre, l’ancienne ministre de l’ancien président français Nicolas Sarkozy a recueilli 61% des voix face au député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti (39%). Ce dernier était pourtant arrivé en tête du premier tour, il y a 48 heures, soit jeudi 2 décembre. La chance de Valérie Pécresse repose sur le report des voix des candidats malheureux, à savoir Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin. Les trois avaient appelé à voter pour la patronne de région, « la mieux placée pour battre Emmanuel Macron » selon eux. Le locataire sortant et candidat à sa propre succession à l’Élysée est le favori de cette élection présidentielle française très ouverte.

« Je mesure l’audace qui est la vôtre aujourd’hui. Pour la première fois de son histoire, le parti du général de Gaulle, de Pompidou, de Chirac, de Sarkozy, notre famille politique va se doter d’une candidate à l’élection présidentielle. »

Valérie Pécresse

Le discours de la candidate de droite, après son élection, résonne comme celui de la victoire définitive du scrutin présidentiel de 2022. « Je mesure l’audace qui est la vôtre aujourd’hui. Pour la première fois de son histoire, le parti du général de Gaulle, de Pompidou, de Chirac, de Sarkozy, notre famille politique va se doter d’une candidate à l’élection présidentielle. », s’est félicitée Valérie Pécresse, indiquant que « la droite républicaine est de retour ». « Je n’aurai pas la main qui tremble », a promis la gagnante aux élus et militants réunis à la rue de Vaugirard, qui traverse les 6ème et 15ème arrondissements de Paris, est la plus longue voie intra-muros de la capitale française, avec 4 360 mètres de longueur, correspondant à quatre cent sept (407) numéros d’immeubles. « Nous restaurerons le travail et le mérite. Je veux une France solidaire, pas une France assistée », lance l’ex-collaboratrice de Nicolas Sarkozy. « Je veux faire se lever un espoir (…) je dirai la vérité sur les défis qui nous attendent et je proposerai des solutions audacieuses, je ne serai pas une présidente du zigzag et de la godille. Entre le président de la République et moi il y a une différence de nature, Macron n’a qu’une seule obsession, c’est plaire. Je n’ai qu’une seule passion, c’est faire. », a-t-elle ajouté, dans un discours de fermeté, qui s’inscrit dans la lignée de sa campagne (victorieuse) pour ce Congrès.

« Victoire digne, puissante et audacieuse. »

Eric Ciotti

Le perdant, comme il faut d’ailleurs s’y attendre dans un combat politique, a également donné de la voix. S’exprimant en premier après l’annonce de Christian Jacob, Eric Ciotti a immédiatement salué la « victoire digne, puissante et audacieuse » de son adversaire. Le député très droitier, qui ne cache pas sa proximité idéologique avec son homo, Eric Zemmour, n’a pas oublié de rappeler sa propre aventure, qui constitue l’autre surprise de ce scrutin interne : « Je veux demain, que nous conduisions tous les deux ensemble ce grand combat ». « J’appelle à une campagne de clarté absolue contre le macronisme (…) ce sont les valeurs d’autorité, d’identité, de liberté que les français ont plébiscité. », a lancé au pupitre l’élu des Alpes-Maritimes, exprimant clairement son soutien à Valérie Pécresse face à « l’immense responsabilité » qui l’attend : amener sa famille politique « vers la victoire ».

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