Photo : Le président de l’ANCB, maire de Cotonou, Luc Marie Gnacadja
Quelques jours de recul, une escapade sans aller bien loin et une profonde reconnaissance envers ceux qui assurent la continuité du service public. Le maire de Cotonou et président de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB), Luc Marie Gnacadja, a partagé, ce mardi 25 août, une réflexion personnelle sur son temps de repos, à travers une publication sur son compte LinkedIn.
« Il faut parfois savoir s’arrêter pour mieux repartir. »
Luc Marie Gnacadja
Dans son message, Luc Marie Gnacadja revendique quelques jours de pause, loin du rythme soutenu de ses responsabilités publiques. Mais pas question pour le maire de Cotonou de partir à l’autre bout du monde. « Quelques jours de break, sans aller bien loin. », écrit-il, évoquant le plaisir de redécouvrir les richesses naturelles que le Bénin offre à ses habitants : la mer, les cocotiers, le sable, le silence et des paysages propices au repos. Pour l’élu, cette parenthèse constitue surtout une invitation à ralentir et à se ressourcer.
Quand le repos devient un message sur le Bénin
Au-delà de la dimension personnelle de cette publication, le président de l’ANCB y voit également une occasion de valoriser les atouts du territoire béninois. « Nous avons parfois tendance à chercher loin ce que le Bénin nous offre si généreusement, tout près de nous. », souligne Luc Marie Gnacadja. Une manière de rappeler que le tourisme et les loisirs de proximité peuvent également constituer des occasions de découvrir autrement le pays, ses paysages et son patrimoine naturel. Mais derrière cette célébration des beautés du Bénin, l’ancien ministre de l’Urbanisme développe surtout un autre thème : la gratitude envers ceux qui permettent aux responsables publics de prendre du recul sans que la machine administrative ne s’arrête.
« Pendant que je ralentis, ils gardent la maison. »
Luc Marie Gnacadja
C’est probablement le passage le plus institutionnel de son message. Le maire adresse ses remerciements aux élus, collaborateurs, cadres et agents de la mairie de Cotonou qui continuent, pendant son absence, à assurer leurs missions. « Pendant que je ralentis, ils gardent la maison. », écrit Luc Marie Gnacadja, saluant celles et ceux qui « veillent, travaillent et assurent la continuité du service public ». Une reconnaissance qui met en lumière un principe essentiel du fonctionnement d’une administration : la continuité de l’action publique ne doit pas dépendre de la présence permanente d’un seul responsable.
Une équipe derrière le maire
À travers cette publication, Luc Gnacadja rappelle ainsi que l’exercice d’une fonction élective repose aussi sur la capacité à déléguer, à faire confiance et à s’appuyer sur une équipe. « Pouvoir s’arrêter un moment, c’est aussi avoir la chance de savoir que d’autres tiennent la barre. », écrit-il. Une phrase qui prend une résonance particulière alors que le maire de Cotonou occupe depuis quelques jours une nouvelle responsabilité à la tête de l’ANCB, après son élection à la présidence de l’association représentant les 77 communes du Bénin. Cette nouvelle fonction l’amène à porter les préoccupations des collectivités locales tout en poursuivant la conduite des affaires de la capitale économique.
« La gratitude est peut-être aussi cela. »
Luc Marie Gnacadja
Dans la suite de son message, Luc Gnacadja élargit encore son propos. Il remercie les lieux qui permettent de se ressourcer, mais aussi celles et ceux qui les font vivre et les préservent. Surtout, il n’oublie pas les femmes et les hommes qui continuent à servir Cotonou pendant que lui s’accorde cette pause. « La gratitude est peut-être aussi cela : savoir apprécier ce qui nous est offert… sans oublier les femmes et les hommes grâce auxquels nous pouvons, parfois, prendre le temps de nous arrêter. », écrit le premier citoyen de la ville capitale économique béninoise. Une réflexion qui dépasse donc le simple récit de vacances. Le maire transforme sa pause en message de reconnaissance à l’endroit de ses collaborateurs et en plaidoyer discret pour la valorisation des richesses locales. Entre repos, découverte du Bénin et reconnaissance envers ceux qui assurent la continuité du service public, Luc Marie Gnacadja livre ainsi une conception simple de la responsabilité : savoir s’arrêter lorsque cela est nécessaire, tout en sachant que d’autres poursuivent la mission.





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