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Dialogue politique : Après la première journée, que dit la deuxième ?

Photo : Palais des Congrès de Cotonou (PCC) situé sur le Boulevard de la Marina


En attendant la fin ce samedi 12 octobre des travaux du dialogue politique national, une initiative à mettre l’actif du chef de l’État béninois Patrice Talon, jeudi 10 octobre entre les partis de l’opposition et de la mouvance, lesdits travaux  se poursuivent. Après la première journée de débat entre les acteurs de l’animation de la vie politique béninoise, la deuxième journée s’est résumée en trois points issus des échanges, pour ne pas dire des dialogues lors de cette journée. On peut alors noter :

  1. le statut de l’opposition ;
  2. les mesures d’apaisement ; et enfin
  3. le système partisan.

Selon les responsables délégués des différentes formations politiques à ces assises qui se tiennent dans la salle Bleue du Palais des Congrès de Cotonou (PCC), après avoir déploré tous ensemble, la non application des textes régissant ce premier point, ils ont toutefois fait des propositions allant dans le sens de la révision desdits textes histoire de renforcer le statut de l’opposition au Bénin. Pour ce qui concerne le deuxième point, de nombreuses propositions ont été faites par les participants, dont la reprise des dernières élections législatives en 2020, proposée par les partis FCBE, UDBN et notamment l’abandon des poursuites contre l’ancien chef de l’État béninois Thomas Boni Yayi. À ce niveau, il est important de préciser que Forces Cauris pour un Bénin Émergeant (FCBE) est le parti de l’opposition du prédécesseur de l’actuel locataire à la Marina et emmené aux assises le Secrétaire Exécutif National (SNE), Paul Hounkpè, entre autres.

Quant au troisième et dernier point, il y ressort le parrainage de candidature pour les élections, avec un accent particulier sur l’élection présidentielle. Ceci pour véritablement renforcer le système partisan. C’est pour cela que « Tout le monde trouvait la nécessité d’aller à ce principe », a soutenu un des délégués du parti Union Progressiste (UP), Épiphane Quenum. En faisant son point, l’ex-préfet du département du Littoral, un département qui compte qu’une seule et unique commune Cotonou, capitale économique du Bénin, il reste quelques éléments qui doivent recueillir l’unanimité de la classe politique béninoise. « (…) Reste seulement à s’attendre sur comment ce principe sera appliqué et à quel moment les candidats devront récolter les signatures. », a indiqué, l’ancien député Épiphane Quenum.

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