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Administration nationale : L’ex-directeur général de la police Sèssi Louis Philippe Houndégnon est sans passeport diplomatique

Photo : L’ex-patron de la police du Bénin, l’Inspecteur général de Police Sèssi Louis Philippe Houndégnon


Le passeport diplomatique de l’ex-patron de la police du Bénin, l’Inspecteur général de Police Sèssi Louis Philippe Houndégnon est expiré. Mais ce document, délivré par l’administration béninoise à ses ressortissants, en vue de certifier leur identité au regard des autorités étrangères, ne sera pas renouvelé à l’ex-N°1 des flics béninois. Le renouvellement du passeport diplomatique de l’Inspecteur général de Police Sèssi Louis Philippe Houndégnon n’a pas reçu l’accord des autorités béninoises. Alors, le flic a saisi le chef suprême des armées à travers une correspondance en date du 18 septembre 2019. Dans cette adresse au chef de l’État béninois Patrice Talon, l’Inspecteur général de Police a confié au chef du gouvernement du Bénin l’attitude d’un membre du gouvernement au sujet de son passeport. Sèssi Louis Philippe Houndégnon a informé Patrice Talon que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Sacca Lafia, « a refusé d’engager les formalités de renouvellement » du passeport. Le policier soutient que c’est en plus « sans aucune motivation ». Il va plus loin dans les explications au président de la République.

À en croire celui qui aura porté le titre du Général pendant trois ans avant de lui être retiré, bien avant le refus du non-renouvellement de son passeport, sa tutelle l’avait instruit de conformer aux conditions d’établissement du passeport dont les frais d’établissement. « C’est après lui avoir produit le récépissé du paiement que le ministre m’a ouvertement signifié son refus », a informé Sèssi Louis Philippe Houndégnon. Le jeune gradé de l’administration policière béninoise est allé plus loin dans ses écrits en citant Claude Emeri dans l’un de ses œuvres littéraires (De la responsabilité de l’Administration à l’égard de ses collaborateurs). L’ex-patron de la police du Bénin indique au premier Magistrat du pays que « ce genre de refus, connu dans la jurisprudence administrative, analysable en faute lourde, est sévèrement sanctionné par le juge ». « (…) Au motif que l’Administration refuse de tenir compte d’une situation juridiquement protégée. », a soutenu Sèssi Louis Philippe Houndégnon. Il convient de relever que jusqu’à l’instant actuel, l’ex-N°1 des flics béninois est sans passeport diplomatique.

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