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Budget général de l’État, gestion 2020 : Adidjatou Mathys lance l’exécution de plus de 7 milliards du PTA de son ministère

Photo : La ministre du Travail et de la Fonction Publique, Adidjatou Mathys, remettant la lettre de mission 2020 au DPP, Malick Abdoulaziz, à Cotonou, ce vendredi 28 février


Exactement 7.069.413.000 francs CFA. C’est le budget du Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) pour amorcer l’exécution de son Plan de Travail Annuel (PTA) et autres outils de gestion pour le compte de l’année 2020. Ce montant est connu, il faut le préciser, après que le Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) ait officiellement lancé le Budget général de l’État, gestion 2020, le 7 janvier dernier. À noter qu’il avoisine les 2.000 milliards de francs CFA avec une croissance considérable, précisément 1986,910 milliards de francs CFA. Il est en hausse de 109,367 milliards de francs CFA correspondant à un taux d’accroissement de 5,8%. Il faut rapidement expliquer que c’est bien la vision sociale du chef de l’État béninois, Patrice Talon, qui explique largement cette hausse du Budget général de l’État, gestion 2020. Inutile de rappeler qu’il est orienté vers l’investissement, le social et l’allègement fiscal. Plusieurs mesures sociales sont prévues dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection sociale. Dans tous ces secteurs, les travailleurs béninois n’ont qu’une seule maison de commun : le Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP). Cette maison a été confiée à la grande dame, Adidjatou Mathys, derrière qui se cache la vision administrative du grand homme d’État, Patrice Talon. Cette vision administrative a été une fois de plus démontrée ce vendredi 28 février, à l’INFOSEC de Cotonou, au lancement officiel de l’exécution du PTA, gestion 2020 du MTFP.

Il faut indiquer qu’un atelier a été consacré à ce lancement. En effet, la patronne de la maison des fonctionnaires béninois est déjà à un niveau très avancé du Nouveau Départ. Car, quitter définitivement la gestion en mode double commande qui est actuellement en cours pour laisser place à l’approche Programme qui sera effective à partir de 2021, est la préoccupation principale de la plus gentille maman du gouvernement du président Patrice Talon. « Pour poursuivre le processus, il apparaît nécessaire qu’en prélude à l’opérationnalisation des outils de planification, les acteurs de la chaîne des dépenses s’approprient le dispositif de gestion en mode commande. », a soutenu la ministre béninoise du Travail et de la Fonction Publique. Il est à souligner que cette mode double commande, régit cette année, le cadre de gestion de l’action publique, les programmes, les actions et les résultats attendus et qui s’accordent sur les procédures financières d’exécution du budget, les conditions de réussite et un minimum d’indicateurs qui gouverneront, à terme, l’évaluation de leur lettre de mission. « C’est la raison pour laquelle il est organisé, ce jour, vendredi 28 février 2020, l’atelier (…). », a confié Adidjatou Mathys. Au cours de cet atelier, il faut noter que la ministre béninoise du Travail et de la Fonction Publique n’a seulement pas présidée les travaux dudit atelier, mais elle a également procédé à la remise de lettre de mission aux gestionnaires d’objectifs. Lesquels objectifs ont été bien suivi l’année dernière permettant au MTFP de faire quelques progrès. Il convient de rappeler qu’en 2019, les progrès réalisés en termes d’exécution physique et financière étaient respectivement 76,29% et 65%, base ordonnancement.

Prise de conscience de l’importance de la lettre de mission

Ce sont quand même des progrès même s’il reste encore à faire pour mieux progresser, selon la première femme béninoise à avoir occupé le poste du Ministre de l’Économie et des Finances (MEF) dans l’histoire du pays. « Ces taux obtenus n’expriment pas toute la performance attendue. », a déclaré Adidjatou Mathys. Elle sera soutenue par un de ses collaborateurs dans la maison Fonction Publique. « Nous avons fait 76%. C’est le plafond et aucun ministère n’a atteint ou dépassé ce taux. Mais nous n’avons pas comblé les attentes de Madame la Ministre. », a reconnu le DPP/MTFP, Malick Abdoulaziz. « À cet égard, nous devons retrousser les manches pour atteindre les objectifs fixés à l’effet d’impacter le quotidien des béninois. », a mentionné Adidjatou Mathys. C’est sur ces propos que la ministre béninoise du Travail et de la Fonction Publique a renvoyé chaque acteur au boulot en leur remettant leur lettre de mission. Ce sont d’abord les Directeurs Centraux qui ont été les premiers à recevoir leur lettre de mission des mains de leur patronne. Ils ont été suivis des Directeurs des Structures sous-tutelle, des Directeurs Départementaux des douze (12) départements du Bénin, et enfin des Coordonnateurs de Projets. Il faut inscrire le contexte de la prise de conscience de l’importance de la lettre de mission, outil de responsabilisation. En fait, la mise en place de la budgétisation par programme axée sur la performance reposant sur une logique qui veut l’exécution du budget de l’État, les acteurs de performance, à savoir les gestionnaires d’objectifs à divers niveaux de la chaîne des dépenses publiques, soient responsabilisés.

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