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France : En attendant Emmanuel Macron, Brigitte Macron s’oppose à l’entrée de « iel » dans Le Petit Robert

Photo : Brigitte Macron photographiée à Rome le 30 octobre


C’est l’histoire d’un dictionnaire qui, en faisant son travail, divise le gouvernement français et fait réagir l’épouse du chef de l’État, la Première Dame du pays. Présente aux côtés du ministre français de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, ce jeudi 18 novembre, dans le cadre d’un déplacement consacré au harcèlement scolaire, Brigitte Macron a rejoint le camp de ceux qui déplorent l’entrée du pronom « iel » dans Le Petit Robert. Dans le sens de sa dénonciation, le ministre français de l’Éducation nationale n’a pas changé de ton. « On ne doit pas triturer la langue française, quelles qu’en soient les causes. », a d’abord déclaré Jean-Michel Blanquer.

« …Deux pronoms c’est bien. »

Brigitte Macron

Le membre du gouvernement français n’est pas allé par quatre chemins pour juger que la langue française est « suffisamment complexe comme ça » pour y ajouter un pronom. Un discours qui sera renchéri par la Première dame française. « La langue est si belle. », a ajouté Brigitte Macron. « Et deux pronoms c’est bien. », complète l’ancienne prof de français, oubliant le pronom indéfini et neutre « on » (ce qui fait donc trois). Quand est-ce que ces trois lettres vont cesser de faire couler d’encre et de salive à Paris ? La rédaction differenceinfobenin.com et celle du journal quotidien « Différence Info » du Groupe de presse « DIFFÉRENCE » sont dans wait and see, ici à Porto-Novo. Une chose est certaine, « iel » va fait parler le premier citoyen français, Emmanuel Macron, dans les heures à venir.

Rappelons que dans un communiqué publié hier, mercredi 17 novembre, le Directeur général du Robert, Charles Bimbenet, confirme l’ajout il y a « quelques semaines » de ce pronom, se défendant de tout militantisme. S’il reconnaît que l’usage de ce mot est « encore relativement faible », il explique que « depuis quelques mois, les documentalistes » ont constaté qu’il était de plus en plus utilisé. « N’en déplaise à certains, Le Robert n’a pas été subitement atteint de ‘wokisme’ aigu, un mot ‘non transparent’ dont nous vous promettons bientôt la définition. », avait ironisé Charles Bimbenet.

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