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Révision de la Constitution : Patrice Talon, content des leaders politiques de l’opposition, les félicite pour leur conscience aigüe

Photo : Le chef de l’État béninois, Patrice Talon (M), en famille avec les responsables des partis politiques, de modérateurs, des présidents de l’Assemblée nationale et de la CENA, le 12 octobre, à Cotonou


Ce vendredi 27 décembre, le chef de l’État béninois, Patrice Talon était devant le peuple à l’Assemblée nationale pour satisfaire à une exigence de la Constitution béninoise. Dans l’entame de son quatrième exercice constitutionnel, le chef de l’exécutif béninois a reconnu le rôle majeur que joue l’Assemblée nationale dans la mise en œuvre du vivre ensemble harmonieux du peuple, en votant selon Patrice Talon, « les lois subséquentes ». Conscient également que ce rôle ne saurait pleinement pas joué sans la contribution politique de tous, le locataire de la Marina a vu et souligné l’importance contribution des partis politiques. De sa nature apolitique et développeur, le premier magistrat à un sens d’observation de l’animation de la vie politique béninoise jamais égalé. Affirmant devant le peuple au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, la capitale du Bénin, que le Parlement vote des lois subséquentes, l’homme des réformes fait allusion à la loi portant amnistie des faits criminels, délictuels et contraventionnels. Ces faits, rappelons-le, ont été commis lors des élections législatives d’avril 2019, notamment à travers les violences postélectorales des 1er et 2 mai derniers et principalement à Cotonou, la capitale économique du Bénin. On a aussi noté que le chef de l’État a mis à l’actif de l’Assemblée nationale huitième législature, d’autres lois dont la loi portant Code électoral, la loi modifiant et complétant la Charte des partis politiques, la loi portant financement public des partis politiques et la loi portant statut de l’Opposition, entre autres. Le successeur de Thomas Boni Yayi (2006-2016) a aussi et surtout pointé de doigt la loi portant révision de la Constitution du 11 décembre 1990, rendue nécessaire par la mise en œuvre de certaines recommandations consensuelles du Dialogue politique tenu les 10, 11 et 12 octobre derniers au Palais des Congrès de Cotonou, notamment l’alignement des mandats électifs pour favoriser l’organisation des élections générales à échéance régulière, ainsi qu’une meilleure représentation du peuple par les femmes.

La nouvelle Constitution, un véritable outil de développement prospectif

Et justement à ce niveau de son message sur l’état de la Nation, l’homme qu’on peut désormais rebaptiser « le développeur-né », va faire prendre note au monde et à l’Afrique. « Cette révision fut un moment historique, car nous avons montré à la face du monde qu’en Afrique, il est aussi possible de procéder à une révision technique de la Constitution, pour en faire un véritable outil de développement prospectif. », a lancé Patrice Talon. « Pour toutes les avancées contenues dans ces lois, je voudrais également féliciter tous nos partis politiques et leurs leaders qui ont joué leur partition de la symphonie nationale avec une conscience aigüe. », a exprimé l’homme incompris des responsables de partis politiques de l’opposition béninoise. Le milliardaire béninois va plus loin en faisant comprendre à ces derniers combien leurs sacrifices sont au-dessus de ceux du peuple en apportant leur partition à ce véritable outil de développement. « Ils l’ont fait sans jamais remettre en cause la nécessité pour les acteurs politiques eux-mêmes de consentir autant, sinon plus de sacrifices que le peuple, dans le sens de l’édification d’une nation moderne. », a indiqué Patrice Talon.  « C’est tout à leur actif. », reconnaît-il. À en croire le chef du gouvernement du Bénin ce vendredi, ces différentes lois contenues dans la nouvelle Constitution béninoise, ajoutées aux actions courantes de l’exécutif relatives notamment à l’amélioration de l’accès aux services judiciaires, à la modernisation du cadre législatif, normatif et institutionnel, puis à la protection des droits humains et des enfants en particulier, ont quelle importance ou apportent quoi au développement sociopolitique du pays ? « (…) Participent de la consolidation de l’état de droit et de la démocratie dans notre pays. », a indirectement répondu au pupitre du perchoir de l’hémicycle, le président de la République le plus têtu dont le Bénin a besoin depuis le 1er août 1960, date de son indépendance. Laquelle indépendance, il est nécessaire de le relever, résume le Bénin sur les crimes, surtout économiques notamment les dix dernières années qui ont précédé l’avènement de la Rupture dans un Nouveau Départ pour le développement durable du pays. Le Bénin est révélé !

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