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Abomey-Calavi : La gouvernance de Patrice Talon fait fuir un conseiller Union Progressiste, Pierre Gbégnon, le CA de Togba

Photo : Le fugitif chef d’arrondissement de Togba, Pierre Gbégnon


Si seulement si l’actuel chef de l’État béninois Patrice Talon pouvait rester au Pouvoir vingt (20) ans encore, le Bénin sera un pays d’exemple sans précédent. Avec son avènement et sa gouvernance, le cercle des béninois applaudi à grand cri. Pour étancher sa soif de justice et de progrès, le peuple béninois lui a confié sa destinée en avril 2016. Bientôt, cinq ans, ce même peuple constate qu’il ne s’est pas trompé de président de la République. Pour présenter son bilan de A à Z, le président Patrice Talon s’est impliqué en personne dans la gestion totale du Bénin. Dans quel secteur du développement durable, le digne fils de Ouidah n’a pas son œil d’aigle ? Aucun. Du cadre de vie à l’agriculture en passant par l’économie, la diplomatie, l’éducation, le social, la santé, l’énergie, jusqu’à la décentralisation, etc., dans tout, Patrice Talon est bien présent. Justement parlant de la décentralisation. À ce niveau où le développement à la base est un levier du Nouveau Départ du développement durable du Bénin, le locataire de la Marina à Cotonou, la capitale économique du Bénin, vient de marquer un gros point de la Rupture. Oui ! la Rupture totale où les amis ennemis cruels du développement tapis dans l’ombre du président béninois ne peuvent plus terminer son premier quinquennat avec lui. Faut-il rappeler que Patrice Talon est un apolitique politique et sa gouvernance n’épargne ni amis, ni ennemis. C’est bien ce qu’il faut retenir de ce qui se passe dans la commune d’Abomey-Calavi. Eh bien, l’arrondissement de Togba n’a plus de chef. Le Conseiller communal à ce poste local, Pierre Gbégnon, est en cavale depuis plusieurs jours. Motif : les audits domaniaux engagés par le gouvernement de la rupture en vue de constater l’état des lieux de la gestion foncière au niveau des communes du Bénin. Relevons qu’au lendemain de l’installation des 77 nouveaux maires du Bénin, le ministre béninois de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, Alassane Séïdou, a instruit les préfets des 12 départements du pays, de suspendre toutes opérations d’engagement, mandatement, recrutement et nomination. Cette décision, depuis son entrée en vigueur, l’ancien chef d’arrondissement de Togba réélu à l’issue du dernier scrutin communal, sous le Baoba, le parti Union Progressiste (UP), ne retrouve plus le sommeil à chaque tombée de la nuit.

« C’est ça la Rupture, soutien au chef de l’État, alors que c’est pour cacher leurs bêtises. Talon ne connaît personne, même ses soutiens. Lui, c’est le développement point. »

Un citoyen béninois

Finalement, la meilleure solution pour lui, est de prendre ses jambes au cou. Il a peut-être raison, car le méchant fui sans que personne ne le pourchasse. En cause, le fugitif serait un géomètre topographe de profession et promoteur du cabinet ayant géré les opérations de lotissement sur son territoire d’administration, c’est-à-dire l’arrondissement de Togba, dans Abomey-Calavi au cours de la 3ème mandature de la décentralisation conduite par l’ancien maire, George Bada. Quelques jours donc après sa réélection, Pierre Gbégnon, a été convoqué au commissariat central de la Police Républicaine d’Abomey-Calavi. Très malin, quelques minutes après son arrivée, le richissime chef d’arrondissement a su tromper la vigilance de la police judiciaire et a disparu. Jusqu’à ce jour, les efforts de le contacter sont restés vains et les bureaux de l’arrondissement de Togba sont restés fermer. Pierre Gbégnon, l’un des soutiens du chef de l’État béninois, est activement recherché. Mais comment les béninois voient cela ? Pour certains, le président Patrice Talon est le meilleur président pour le Bénin. « Patrice Talon, le meilleur président que moi, j’ai connu depuis que je suis né. », a commenté un compatriote du chef du gouvernement béninois avant de lui souhaiter un vœu. « Longue vie à vous papa. », a-t-il émis. Ce qui se passe à Abomey-Calavi rappel le cas de l’ancien maire de la commune de Sèmè-Podji, Mathias Gbèdan, pour d’autres béninois. « Ça me rappelle un certain Gbèdan qui chantait : je suis dans la joie. Oh non ! On ne savait pas que sa joie venait du détournement des Fonds FADEC. », s’est souvenu ce citoyen qui lance haut et fort pour ce cas de Pierre Gbégnon. « Qu’il soit chopé rapidement… ». Mais il faut reconnaître que les béninois connaissent la vision de la gouvernance du président Patrice Talon, qui n’est rien d’autre que le développement du Bénin. « C’est ça la Rupture, soutien au chef de l’État, alors que c’est pour cacher leurs bêtises. Talon ne connaît personne, même ses soutiens. Lui, c’est le développement point. », a affirmé un cotonois. Il est important de relever que plusieurs élus locaux, notamment de la dernière mandature, vont passer quelques moments de leur vie en prison dans les jours à venir. Cela est une évidence ! Certains se connaissent et sont d’ores et déjà prêts.

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