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Coronavirus : Après avoir arraisonné plus de 100 minibus entre Cotonou – Porto-Novo, la Police Républicaine doit descendre dans les églises

Ce qui n’est pas vu est beaucoup plus que ce qui est vu dans cette affaire de lutte contre la propagation et la contamination du Coronavirus au Bénin. Ce qui se passe dans les lieux de culte comme les églises, dépasse ce qui a animé la Police Républicaine ce début de semaine à descendre sur la route inter-état Cotonou – Porto-Novo. L’action de ce lundi 28 septembre est à louer, il faut le reconnaître, car inutile de rappeler l’incrédulité notoire dans laquelle vivent certains béninois au sujet de l’existence de l’ennemi invisible et meurtrier, Coronavirus. Ce lundi, la descente des forces de l’ordre sous la Direction Départementale de la Police Républicaine Ouémé (DDPR-O) a permis de toucher une fois encore des yeux, le non-respect des consignes officielles du gouvernement du président Patrice Talon, notamment les gestes barrières pour stopper la pandémie du virus au Bénin. Au regard du constat amer et effrayant, plus de 100 véhicules de transport en commun, les minibus en particulier, sur l’axe Cotonou – Porto-Novo ont été arraisonnés. Les chauffeurs de ces véhicules mettent en danger la vie des passagers en bafouant les mesures gouvernementales prises par les autorités sanitaires lors de la levée du cordon sanitaire.

Nécessité d’une descente dans les lieux de culte

Il faut dire que pour répondre ces véhicules, les propriétaires ou chauffeurs devront attendre plus d’une semaine, soit 10 jours de fourrière. Également, ils devront payer une somme en guise d’amende de cinq mille (5000) Francs CFA par passager en surcharge à verser dans les caisses du Trésor Public avant de récupérer leur véhicule mobilisé à Ekpè, pour certains et à PK10 et Djrèrègbé, pour d’autres. Des localités situées dans la commune de Sèmè-Podji, dans le département de l’Ouémé, au Sud-est du Bénin. Un département frontalier avec le voisin Nigeria. Si elle est vraiment salutaire sur les routes, il va falloir que l’action se ressente aussi dans les lieux de culte, notamment les églises. La situation dans les églises est alarmante et fait froid dans le dos. Une descente participative à un culte a permis à la rédaction differenceinfobenin.com du Groupe de presse DIFFÉRENCE et celle du journal quotidien « DIFFÉRENCE INFO » de faire le constat. Elles laissent le soin aux autorités sécuritaires et sanitaires du Bénin, bref au gouvernement du président Patrice Talon, de mener aussi une enquête. Le résultat sera sans appel et imposera la fermeture de certains lieux de culte, pour ne pas dire de certaines églises. 

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