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Valorisation culturelle : Patrice Talon et Jean-Michel Hervé Babalola Abimbola peuvent-ils aider ces compatriotes adolescentes dans ce sens ?

Photo : Groupe béninois « Star Bande Féminine », le jour de leur départ de Natitingou pour leur première tournée en France et en Europe , jeudi 2 décembre

Le « Bénin Révélé » dont rêve ardemment le chef de l’État béninois ne peut jamais aussi être réalisé sans les efforts de chaque béninoise et de chaque béninois. Patrice Talon ne peut pas atteindre un aboutissement heureux sur le chemin du Nouveau Départ de la culture béninoise en se passant de la contribution du génie béninois. Le locataire du Palais de la Marina, à Cotonou, la capitale économique du Bénin, est capable d’y arriver au regard de son audace à faire encrer la Rupture dans les habitudes de ses compatriotes. C’est une tâche républicaine qui lui nécessite la collaboration des têtes bien faites et bien-pensantes disposant non seulement des yeux de l’extérieur, mais aussi et surtout ceux de l’intérieur comme les Yoruba le disent en langage codé. Il y a d’ailleurs dans le gouvernement Talon 2 du président Patrice Talon, un fils Yoruba très expérimenté de la gestion des affaires publiques, notamment dans le secteur de la Culture. Plusieurs fois élu député à l’Assemblée nationale et ministre sous le gouvernement précédent de l’ancien président béninois Thomas Boni Yayi (2006-2016), il est encore aujourd’hui le patron du bâtiment au bord de l’Avenue Jean-Paul 2, route de l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin (CBG) de Cotonou. Le fils de Kétou, dans le département du Plateau, au Sud-est du pays, Jean-Michel Hervé Babalola Abimbola, n’est plus à présenter.

« Identitairement » hissé la culture béninoise

Actuel N°1 du Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCAT) doit réagir face à cette démonstration de la valorisation culturelle du Bénin que ces adolescentes ont faite à l’extérieur du pays ce week-end. Vendredi 3 décembre, devant des milliers de spectateurs qui ont effectué le déplacement du Hall 8 des Trans Musicales, à Rennes, en France, elles ont musicalement, traditionnellement et « identitairement » hissé la culture béninoise, du vendredi 3 au samedi 4 décembre, au sommet du mât culturel international.

L’entrée sur scène…

Oui, ce sont des enfants de nationalité béninoise, que chacun se demande après cette première image : mais qui sont ces jeunes filles béninoises ? Elles s’appellent groupe « Star Féminine Band ». Ce groupe rempli de bonheur, énergie et talent culturel est composé de Grâce, Angélique, Anne, Marguerite, Juliette, Sandrine et Urise. Sept (07) adolescentes béninoises qui chantent la cause des femmes béninoises, africaines et du monde. Leur premier album est désormais disponible.

« Les femmes doivent faire de la musique parce que ça leur permet de s’émanciper des hommes »

Star Féminine Band

Dans leur chanson, ces ados musiciennes incroyables et du fond, du sens, ne parlent pas uniquement du droit des femmes, de mariage forcé, d’excision. Star Féminine Band, localement identifiée au Bénin, précisément à Natitingou, dans le département de l’Atacora, au Nord-ouest du pays, parlent aussi et surtout de l’émancipation des femmes. Elles soutiennent que « les femmes doivent faire de la musique parce que ça leur permet de s’émanciper des hommes ». Quelle évidence !

C’était ce samedi 4 décembre où le groupe béninois « Star Bande Féminine » était en live pour la première fois à la télévision française, après leur concert aux Trans Musicales, dans le cadre de leur première tournée en France et en Europe. Dans ce groupe, on retrouve une actrice prénommée Urise qui signifie « le bonheur vient de vous une fois que vous sentez la liberté dans vos actions et d’avoir l’indépendance ». Bref, Urise est la signification du travail, comme le chantent-elles dans cet extrait. La musique est donc aussi un travail. Ecoutons le très beau titre : la musique !

Ce n’est pas terminé. Le ministre béninois de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Dr Alassane Séïdou, et la préfète du département de l’Atacora, Lucie Déré Chabi, doivent spécialement aimer cette partie dans l’extrait ci-dessous.

Tous, pour la valorisation de la culture béninoise

Il urge que les autorités de l’État central en charge de la culture béninoise, à partir du chef du gouvernement, le président Patrice Talon, au ministre de la Culture, Jean-Michel Hervé Babalola Abimbola, jusqu’aux autorités départementales et communo-municipales (préfet, maires, chefs d’arrondissement, chefs de quartier et de village) mettent la main à la pâte pour nourrir culturellement ces enfants afin d’afficher une réelle valorisation véritable de la culture béninoise. La rédaction differenceinfobenin.com et celle du journal quotidien « Différence Info » du Groupe de presse « DIFFÉRENCE » viennent de jouer leur participation à travers la production de cet article sur « Star Bande Féminine », bravo les filles et c’est le « Bénin Révélé » qui gagnerait. Bon retour, les ambassadrices !

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